
Daniel Domingo Schweitzer
Daniel Domingo Schweitzer développe des compositions sculpturales et des travaux bidimensionnels. La relation qu'il établit avec l'espace et le spectateur se produit à partir de l'importance de la matière et des formes géométriques. À Saisho, il présente deux projets, "Organismos y fractales" et "Torsiones del espacio", dans lesquels il interroge "comment créons-nous l'espace ?" à partir de la recherche de concepts tels que le corps, la matière, l'espace et la forme. Il a présenté ses travaux à l'Espace d'Art Contemporain (EAC) d'Alicante et a participé à des foires de référence comme Hybrid à Madrid. Son œuvre se trouve dans des collections telles que la Fondation ACB ou la Fondation Antonio Gala (Cordoue). De plus, il est membre de La Colmena (Madrid 2015), plateforme culturelle avec laquelle il a réalisé plusieurs expositions.
Informations financières
La forme de la lumière
C'est un projet qui utilise la géométrie, la lumière et le mouvement du spectateur comme moyen de réfléchir aux mécanismes qui interviennent dans la construction de l'espace de vie. Je veux inviter le spectateur à réfléchir à la construction de son propre espace sensoriel, en plaçant l'expérience au centre et en premier lieu. La série est inspirée de structures d'origami appliquées sur une plaque d'aluminium. La finition est réalisée avec de la peinture holographique, qui décompose la lumière en son spectre visible. Cela génère que le spectateur perçoive différemment la géométrie et la lumière, en fonction de son point de vue et de son mouvement.
Torsions de l'espace
Dans Torsions de l'espace, Daniel Domingo explore les limites perceptives de l'objet sculptural, le dépouillant de toute charge narrative ou symbolique pour le situer dans le territoire de l'essentiel. Dans cette série, la forme et la matière ne sont pas des véhicules pour signifier, mais des entités autonomes qui s'expriment à travers leur pure présence. La proposition part d'une observation critique sur la dérive vers la simplification des langages plastiques contemporains, où le verbal et le conceptuel cèdent la place au sensoriel. Domingo assume cette direction non pas comme une perte, mais comme une possibilité : la possibilité de redonner au spectateur une expérience directe, non médiatisée par le langage, dans laquelle l'objet — réduit à ses conditions minimales d'existence — peut révéler tout son pouvoir évocateur.
Primary Structure
Avec un clin d'œil explicite au minimal art des années 60, Primary Structures se construit à partir de la répétition et de la géométrie élémentaire pour donner lieu à des objets qui éludent la représentation symbolique. Inspirées par une logique formaliste, les pièces de cette série « sont ce qu'elles sont » : des structures qui s'affirment depuis leur propre matérialité, leur forme, leur couleur, leur poids visuel. Loin de fonctionner comme des signes, ces sculptures se présentent comme des corps physiques qui, malgré leur caractère apparemment neutre, altèrent l'espace, interpellent le spectateur et dialoguent avec l'architecture. Leur possible dysfonctionnalité — comme des colonnes ratées ou des fragments déplacés — renforce leur qualité ambiguë : elles ne représentent pas, mais elles affectent.
Strates
Dans Strates, Daniel Domingo situe le corps comme point de départ d'une recherche sur la construction de l'espace. À travers des sculptures et des installations, la série déploie un parcours à travers différents langages plastiques dans le but d'activer une question essentielle : comment créons-nous l'espace ? Les pièces fonctionnent comme des fragments ou des couches — strates — qui émergent de la relation entre matière, corps et architecture. Elles ne représentent pas un lieu, mais elles le convoquent : elles le construisent dans la rencontre entre l'œuvre et le spectateur. En ce sens, chaque forme n'occupe pas seulement un espace, mais le reconfigure.
Déploiements Solides
Déploiements Solides rassemble un ensemble de sculptures géométriques dans lesquelles Daniel Domingo travaille à partir de l'idée de « déployer » le volume : ouvrir le solide et l'étendre dans l'espace pour que ses plans, arêtes et relations internes soient exposés. La série se matérialise en pièces réalisées en laiton et en acier inoxydable, ainsi qu'en travaux en fer et en laiton, où le langage géométrique fonctionne comme un système structurel qui se transforme en changeant de position, d'échelle et de tension spatiale. Dans ce corpus, le solide cesse d'être une forme fermée pour devenir une carte tridimensionnelle en expansion : une structure qui s'ouvre et se réorganise, maintenant une logique constructive précise mais montrant sa fragilité face au geste du déploiement. La géométrie apparaît ainsi comme un langage pour penser l'espace à partir de l'articulation de modules, de vides et de rythmes, invitant le spectateur à reconstruire mentalement le volume à partir de ses fragme
Carrière artistique
Expositions individuelles
Expositions collectives
Biennales et festivals
Foires
Prix, bourses et résidences
Collections
Informations analytiques
Informations de marché
Évolution de la valeur de signature
Critique artistique professionnelle
Œuvres de Daniel Domingo Schweitzer au catalogue : Babel · Babel II · Déploiement de solides, III · Déploiement de solides, IV · Dispersion géométrique I · Fractales (section I) · Fractales (section III) · Organisme · Primary structure (Column III) · Primary structure (Column IV) · Spectre visible (objet X) · Spectre visible (objet XIII) · Spectre visible (objet XIV) · Spectre visible (objet XV) · Torsion de l'espace · Torsion de l'espace (Blanc I) · Torsion de l'espace (Blanc II) · Torsion de l'espace (Blanc III) · Torsion de l'espace (Blanc IV) · Torsion de l'espace (Blanc V) · Torsion de l'espace (Chrome brillant I) · Torsion de l'espace (Chrome brillant II) · Torsion de l'espace (Chrome mat) · Torsion de l'espace (Chrome noir) · Torsion de l'espace (Chrome)























