William Gaber

William Gaber

Une poétique du changement architectural et humain, où la mémoire se confronte à l'adaptation dans un langage visuel vibrant.

SÉRIE

Dans cette série, William Gáber réfléchit au monument comme symbole urbain où se croisent pouvoir, histoire, esthétique et conflit social. Loin de l'entendre seulement comme un objet commémoratif, l'artiste le conçoit comme un nœud complexe où le public se réinterprète et se dispute. Ses sculptures et peintures partent d'un abécédaire minimal de formes, explorant les principes de jeu, d'apprentissage et d'expérimentation. Chaque pièce expérimente l'idée d'un monument instable, où l'équilibre devient une métaphore : est-il possible d'ériger un monument qui, au lieu d'imposer la permanence, évoque la vulnérabilité et la transformation constante ?

4 œuvres dans la série

SÉRIE

Ce projet, développé lors d'une résidence à Onomichi (Japon) en 2024, explore la relation entre l'architecture, la vie quotidienne et la transformation personnelle. William Gaber conçoit l'espace habitable non seulement comme un refuge, mais comme un contenant idéal capable d'impulser des processus d'adaptation, de résilience et de réinvention. La recherche relie deux réalités : les plus de huit millions d'« akiyas » au Japon et les quatre-vingt mille logements abandonnés au Yucatán, toutes deux équivalentes à 13 % de leur parc immobilier. Ce phénomène révèle une déconnexion entre les structures physiques et les besoins humains, interrogeant la manière dont l'environnement façonne l'identité, les relations et les modes de vie. À travers des pièces qui revisitent des archétypes architecturaux et imaginent de nouvelles façons d'habiter, Gaber invite à repenser l'architecture comme un outil de transformation.

3 œuvres dans la série

SÉRIE

Cette série naît à partir de l'œuvre présentée au Musée Vostell (2018), réalisée en collaboration avec le Maître José Manuel Ciria. L'ensemble du travail aborde la surveillance émotionnelle et sociale face aux mécanismes qui transforment la peur en haine. Il propose une lecture critique de la violence symbolique et de la fragmentation contemporaine, suggérant une alternative : reconnaître l'autre depuis la coïncidence plutôt que depuis la différence. Chaque pièce fonctionne comme une carte des tensions : avertissements visuels qui invitent à la contemplation, à la pause et à l'acte de réconcilier le différent. William Gaber déploie ici une poétique de la retenue, où l'observation est un outil de résistance et l'esthétique devient éthique.

2 œuvres dans la série

Œuvres de William Gaber au catalogue : Borrego Limón · Borrego Naranja · Je regardais mon reflet depuis l'eau, au milieu de la jungle · Monuments #P02 · Monuments #P03 · Monuments #P04 · Monuments #P13 · Une nouvelle forme de vie (bleu) · Une nouvelle forme de vie (Orange)