Illán Argüello

Illán Argüello

Architecture et onirisme se conjuguent dans des espaces géométriques, cartographies intérieures d'une réalité métaphysique et subtile.

SÉRIE

Dans cette série, Argüello se concentre sur des structures architecturales et des paysages artificiels qui semblent suspendus dans le temps. Les constructions ne sont pas habitées, mais elles "sentent" la présence de l'humain à travers leur propre conception. La logique formelle — géométrie, volume, ombre — devient un véhicule pour explorer la tension entre le solide et le vide, le présent et le latent.

2 œuvres dans la série

SÉRIE

Ici, l'artiste explore la dimension cachée de l'espace : des zones où l'activité humaine reste en marge, où le silence semble s'amplifier grâce à l'échelle et au traitement pictural. Argüello combine des atmosphères épurées, une iconographie austère et une fragmentation du figuratif qui invite à la pause. Dans cette série, le silence est presque tactile, sombre, harmonieux.

12 œuvres dans la série

SÉRIE

Argüello déploie une facette plus intime et directe de son univers esthétique : le support léger du papier et la technique du crayon de graphite ou de fusain lui permettent d'accentuer le contraste, la signature de la ligne et la tension entre le construit et le vide. Ici, le dessin n'est pas une esquisse préparatoire mais une œuvre indépendante, autonome ; le papier devient un champ d'expérimentation où l'architecture se fragmente et l'ombre devient trait. Dans cette étape, l'artiste mise sur l'économie formelle, la palette monochrome et la précision graphique pour approfondir la notion de site — un site mental, architectural, psychologique — et montrer comment le construit contient le latent, le caché et l'implicite. Le papier sert ainsi d'interface entre l'intuition de l'espace et l'architecture du souvenir.

1 œuvres dans la série

SÉRIE

Dans ses travaux plus libres, Illán Argüello élargit son langage vers une dimension plus expressive et ouverte, où la géométrie se fragmente et la forme devient empreinte ou intuition. Il explore l'équilibre entre contrôle et accident, entre structure et geste, tout en maintenant sa rigueur technique. La couleur et la texture prennent de l'importance, brouillant les limites entre l'architectural et l'organique. Ces œuvres fonctionnent comme un laboratoire conceptuel où l'artiste révise et met en tension ses propres codes formels. Ensemble, elles révèlent une recherche de l'essentiel : le moment où la forme se dissout pour laisser place à l'idée.

3 œuvres dans la série

Œuvres de Illán Argüello au catalogue : Artiste, chien et fusil | Illan Arguello · Bleu chaud nocturne | Illán Arguello · El Guardián | Illán Arguello · L'ascension | Illán Arguello · L'observatoire rouge | Illán Arguello · La fête | Illán Arguello · La Tête | Illán Arguello · Lamino | Illán Arguello · Le fléau | Illán Arguello · Le palais II | Illán Arguello · Le paysage mécanique | Illan Arguello · Le temple géométrique II | Illán Arguello · Mante religieuse ardente avec le soleil noir | Illán Arguello · Morpheus | Illán Arguello · Nocturne avec un chien qui aboie | Illán Arguello · Quatre galeries | Illan Arguello · Sara a dit | Illán Arguello · Toboggan | Illán Arguello