Guto Ajayu

La vie avec de l'or est meilleure | Guto Ajayu

1.674
Vendue
Dimensions
33 x 65 cm
Discipline
Pintura
Styles
Neofiguración
Supports
Madera
Techniques
Acrílico |
Rotulador |
Esmalte |
Brillantina
Année
2020
Œuvre unique
Dans une collection privée
"La vie avec de l'or est meilleure" est une étude de la culture persane et nous montre deux pumas dorés face à face, symbolisant la force et la hiérarchie. L'abondance et l'opulence des civilisations ont un langage très spécial et particulier, car elles montrent les biens matériels, d'une manière ou d'une autre, liés aux biens spirituels. Cette philosophie a donné lieu aux théories qui soutiennent les empereurs, les rois et similaires comme des fils ou des héritiers divins, avec un haut niveau spirituel, et par conséquent, méritant la richesse terrestre. La synthèse de toute cette supposition se résume en ce que la vie, avec de l'or, est meilleure. La pièce est encadrée d'un cadre en bois jaune

Évolution du prix

Guto Ajayu

Guto Ajayu (Bolivie–Espagne, 1990) est un artiste viscéral dont la pratique s'articule autour d'une recherche radicale sur l'identité animale qui sous-tend la nature humaine. Son œuvre explore des qualités brutes telles que l'agression, la pulsion sexuelle, la violence et le délire non pas comme des déviations, mais comme des forces constitutives du sujet contemporain. D'un point de vue profondément introspectif, son travail fonctionne comme un exercice d'auto-analyse et de confrontation avec ces instincts primaires qui persistent dans la mémoire génétique et culturelle, conditionnant nos modes d'être et de nous relier. Formé dans un contexte social convulsif et lié symboliquement à des territoires totémiques, il construit un imaginaire où le corps se présente comme espace de vérité et de connaissance. La force et l'agression apparaissent dans sa pratique non pas comme des gestes de domination, mais comme des états de lucidité et de présence extrême. Il revendique la figure de l'individu dangereux et trempé, celui qui a parcouru ses propres limites et reconnaît dans le sauvage une condition lucide et sacrée. Le totem agit comme un axe symbolique qui relie animalité, mythe et rite, donnant lieu à des contre-récits dystopiques chargés d'ironie, de nouvelle symbologie et d'une esthétique urbaine marquée. L'action physique — la tension, le coup, l'effort — acquiert dans son œuvre un caractère cérémoniel, une liturgie directe et non discursive où le corps affirme sa présence comme lieu d'expérience. À travers ces gestes, Ajayu propose une forme radicale d'être au monde, dans laquelle le sauvage devient une esthétique de l'instinct et un outil critique face à la fragilité du sujet contemporain. Il a exposé dans des institutions telles que la Biennale de Venise, le Musée National d'Art de Bolivie, le Musée Tambo Quirquincho, le Musée du Palais Ducal de Medinaceli, la Royal Academy of Art de Londres et le Centre Conde Duque, ainsi que dans des galeries et foires internationales dans des villes comme Paris, Londres, Hong Kong, Madrid, Mexico, Amsterdam, Rome, Monaco et La Paz. Son œuvre fait partie de collections publiques et institutionnelles de l'État Plurinational de Bolivie et de nombreuses collections privées en Europe, Amérique, Asie et Océanie.

Informations financières

Valeur de signature

28.29

Revalorisation cumulée

145.86 %